Les personnes intéressées doivent envoyer un mail à l'adresse jeuconcours.ardalia@gmail.com en y joignant leurs coordonnées et de préférence un lien vers leur site ou au moins une image de leur
cru. Le règlement officiel a été déposé sur
le site de la Chambre Nationale des Huissiers de Justice. Vous
pouvez aussi le retrouver en version PDF
en cliquant sur ce lien. Le
grand vainqueur sera annoncé le lundi 2 février 2010 sur ce blog, ainsi que sur les sites
http://emlguillot.free.fr/
et
www.babelpocket.fr. Attention cependant, si aucune illustration ne rencontre les critères de qualité du
jury, en tant qu'organisateur, je me réserve le droit de ne pas désigner de vainqueur. Tous les styles de dessins ou d'illustrations en couleur sont acceptés, sachant bien sûr que le livre
devra être visible en librairie, et qu'il faut donc un contraste suffisant. Le gagnant sera celui qui, selon les membres du jury, aura créé l'oeuvre la plus évocatrice du roman
Ardalia - Le
Souffle d'Aoles.
L'originalité de ce concours, qui s'effectue en partenariat avec
le blog du comptoir de la BD de Sébastien
Naeco, (membre du jury), c'est que durant toute sa durée, des illustrations que je sélectionnerai paraîtront sur ce blog (réduites au format 300 x 450 pixels au maximum, afin de
respecter les droits des illustrateurs sur leurs oeuvres), et sur le site
http://emlguillot.free.fr/ avec des liens vers
les sites ou blogs de leurs auteurs, et ceci à des fins de promotion mutuelle. N'hésitez donc pas à faire circuler le
communiqué de presse.
Ma philosophie concernant ce concours est celle-ci : si des talents reconnus y participent, tant mieux bien sûr, mais le but est aussi de faire connaître et pourquoi pas reconnaître des talents
émergents, de la même manière que ce concours, représente, je ne m'en cache pas, une manière de tenter d'attirer l'attention sur mon propre travail. Entre les frais d'huissier et la récompense
du vainqueur du concours, je dois dire qu'il s'agit d'un investissement conséquent pour moi... pourtant bien moins considérable que l'investissement en temps déjà consacré à l'écriture et aux
différentes réécritures du roman.
J'estime par ailleurs le travail des illustrateurs prépondérant, car c'est souvent grâce à eux que le bras du lecteur va se tendre vers un livre et sa main se refermer sur l'ouvrage. Ils
conçoivent les fenêtres qui vont donner à rêver. A l'occasion de ce concours, aussi immodeste que cela puisse paraître, je souhaite que les fenêtres soient nombreuses à s'ouvrir sur l'univers
que j'ai retranscrit. Au moins n'aurais-je pas de regrets par la suite.
Bonne chance à tous les participants !
Je sais bien qu'il n'est pas forcément dans la pratique du métier de procéder par concours, et je comprends votre point de vue. C'est mon choix d'organiser ce concours, tout simplement parce que le meilleur moyen de tirer un texte de l'ombre, c'est d'offrir aux lecteurs plusieurs regards sur son contenu. C'est aussi un moyen de provoquer une rencontre artistique, de même qu'un metteur en scène va "caster" plusieurs acteurs ou un chorégraphe de nombreux danseurs, qui chacun portent en eux des heures de travail, avant d'en retenir un seul.
Croyez-moi, si j'avais pu me permettre d'offrir davantage, je l'aurais fait, mais je ne roule pas sur l'or. Faites la démarche d'aller vers des petits éditeurs et de leur demander combien ils payent pour leurs illustrations de couverture, vous serez peut-être surprise...